<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" version="2.0">
  <channel>
    <title>Formation</title>
    <link>https://formation.cnam.fr</link>
    <description />
    <item>
      <title>Réunion d'information - Master Marketing dans un monde digital</title>
      <link>https://formation.cnam.fr/strategie-commerciale-marketing-et-supervision-des-ventes/master-marketing-dans-un-monde-digital-1617716.kjsp</link>
      <description>&lt;ul&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;&lt;a class="lien_interne" href="https://formation.cnam.fr/rechercher-par-discipline/master-marketing-vente-parcours-marketing-integre-dans-un-monde-digitalise-813119.kjsp?RF=1448468430561" title="Master Marketing dans un monde digital"&gt;Master Marketing dans un monde digital&lt;/a&gt;&#xD;
	&lt;ul&gt;&#xD;
		&lt;li&gt;définir et mettre en œuvre les actions nécessaires à la vente de produits et services (études marketing, conception de produits, tarification, communication, distribution) en se situant dans la stratégie de l'entreprise ;&lt;/li&gt;&#xD;
		&lt;li&gt;maîtriser et appliquer des processus mobilisant des ressources à travers une organisation, dans un contexte de concurrence-coopération, pour satisfaire un ensemble de parties prenantes essentielles.&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;/ul&gt;&#xD;
	&lt;/li&gt;&#xD;
&lt;/ul&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Planning des réunions d'information du 10/04 au 04/09/2025&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;table border="1" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 100%;"&gt;&#xD;
	&lt;tbody&gt;&#xD;
		&lt;tr&gt;&#xD;
			&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;Date&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;&#xD;
			&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;Horaire&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;&#xD;
			&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;Lien pour se connecter&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;&#xD;
		&lt;/tr&gt;&#xD;
		&lt;tr&gt;&#xD;
			&lt;td style="text-align: center;"&gt;Jeudi 10/04/2025&lt;/td&gt;&#xD;
			&lt;td style="text-align: center;"&gt;18h-19h&lt;/td&gt;&#xD;
			&lt;td style="text-align: center;"&gt;► &lt;a class="lien_externe" href="https://teams.microsoft.com/l/meetup-join/19%3ameeting_YzAxODNjMWEtZjRlMy00ZTg1LTllOWEtZDhiMGYyODA1M2Jh%40thread.v2/0?context=%7b%22Tid%22%3a%22b323bcb4-6d58-4f25-87bf-6366c3d689af%22%2c%22Oid%22%3a%227af2463d-c069-46bf-b1a7-6392ebb39c5c%22%7d" title="Rejoindre la réunion"&gt;Rejoindre la réunion&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&#xD;
		&lt;/tr&gt;&#xD;
		&lt;tr&gt;&#xD;
			&lt;td style="text-align: center;"&gt;Mardi 20/05/2025&lt;/td&gt;&#xD;
			&lt;td style="text-align: center;"&gt;18h-19h&lt;/td&gt;&#xD;
			&lt;td style="text-align: center;"&gt;► &lt;a class="lien_externe" href="https://teams.microsoft.com/l/meetup-join/19%3ameeting_MWJlOWVmMTUtN2FiZi00YjdhLWI2NmMtMjIwZDUwYTYyMWM4%40thread.v2/0?context=%7b%22Tid%22%3a%22b323bcb4-6d58-4f25-87bf-6366c3d689af%22%2c%22Oid%22%3a%227af2463d-c069-46bf-b1a7-6392ebb39c5c%22%7d" title="Rejoindre la réunion"&gt;Rejoindre la réunion&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&#xD;
		&lt;/tr&gt;&#xD;
		&lt;tr&gt;&#xD;
			&lt;td style="text-align: center;"&gt;Mardi 17/06/2025&lt;/td&gt;&#xD;
			&lt;td style="text-align: center;"&gt;18h-19h&lt;/td&gt;&#xD;
			&lt;td style="text-align: center;"&gt;► &lt;a class="lien_externe" href="https://teams.microsoft.com/l/meetup-join/19%3ameeting_NmJlNjcyZDYtZDFkOC00YWU4LTk3NWMtZjQxNzk4ZGU5MjQz%40thread.v2/0?context=%7b%22Tid%22%3a%22b323bcb4-6d58-4f25-87bf-6366c3d689af%22%2c%22Oid%22%3a%227af2463d-c069-46bf-b1a7-6392ebb39c5c%22%7d" title="Rejoindre la réunion"&gt;Rejoindre la réunion&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&#xD;
		&lt;/tr&gt;&#xD;
		&lt;tr&gt;&#xD;
			&lt;td style="text-align: center;"&gt;Jeudi 04/09/2025&lt;/td&gt;&#xD;
			&lt;td style="text-align: center;"&gt;18h-19h&lt;/td&gt;&#xD;
			&lt;td style="text-align: center;"&gt;► &lt;a class="lien_externe" href="https://teams.microsoft.com/l/meetup-join/19%3ameeting_N2Y2YTk3MGUtZjYwMy00Mzk0LWE3MWItYTNhZmExNDY0OTIy%40thread.v2/0?context=%7b%22Tid%22%3a%22b323bcb4-6d58-4f25-87bf-6366c3d689af%22%2c%22Oid%22%3a%227af2463d-c069-46bf-b1a7-6392ebb39c5c%22%7d" title="Rejoindre la réunion"&gt;Rejoindre la réunion&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&#xD;
		&lt;/tr&gt;&#xD;
	&lt;/tbody&gt;&#xD;
&lt;/table&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description>
      <enclosure url="https://formation.cnam.fr/medias/photo/bilan-de-comp-tence-atelier-dans-le-cadre-de-la-vae-la-vae-au-cnam-repose-sur-un-accompagnement-de-proximit-dans-tout-le-r-20617-tif-bureau-d-accueil-el-ve-entretien-ordinateur-personnel-du-cnam-plan-rapproch-_1332151341291.jpg" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Thu, 23 Apr 2026 10:01:00 GMT</pubDate>
      <guid>https://formation.cnam.fr/strategie-commerciale-marketing-et-supervision-des-ventes/master-marketing-dans-un-monde-digital-1617716.kjsp</guid>
      <dc:creator>laurent.ibri@lecnam.net (Laurent IBRI)</dc:creator>
      <dc:date>2026-04-23T10:01:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Double cursus bachelor + licence au Cnam (épisode 3/3) - Portrait de Yunus Yilmaz, étudiant en Deust Informatique d'organisation et systèmes d'information (IOSI)</title>
      <link>https://formation.cnam.fr/portrait-de-yunus-yilmaz-etudiant-en-deust-informatique-d-organisation-et-systemes-d-information-iosi--1602714.kjsp</link>
      <description>&lt;p&gt;Ce Double cursus est porté par le Cnam en partenariat avec 5 universités : Paris Nanterre, Sorbonne Université, Paris-Panthéon-Assas, Sorbonne Paris Nord et l’Université de technologie de Compiègne. La Fondation EDF est associée à ce dispositif : elle finance une partie de la première année, qui se déroule exclusivement en formation initiale, pour les années universitaires 2024, 2025 et 2026 (convention triennale). Les deuxième et troisième années ont lieu en alternance (cours + entreprise), ce qui garantit à l’élève un parcours entièrement pris en charge durant trois ans. Au terme de chaque année, l’étudiant progresse en obtenant un diplôme universitaire :&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;ul&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Année 1 : bac+1 (diplôme de spécialisation professionnelle : DSP) ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Année 2 : deust (diplôme d'études universitaires scientifiques et techniques) ou titre RNCP de niveau 5 (bac+2) ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Année 3 : bachelor Transitions et licence générale ou professionnelle (gestion, droit ou informatique).&lt;/li&gt;&#xD;
&lt;/ul&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Diplôme d’études universitaires scientifiques et techniques (Deust) &lt;br&gt;&#xD;
Informatique d'organisation et systèmes d'information parcours Technicien développement, sécurité et exploitation&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Le Deust Informatique d'organisation et systèmes d'information parcours Technicien développement, sécurité et exploitation est un diplôme de niveau bac+2. Il a pour objectif de former des techniciens supérieurs polyvalents dans les domaines souvent indissociables du développement informatique, de l’exploitation et de la sécurité. Ce technicien spécifie et développe des applications informatiques à partir des besoins d’un client formalisés dans un cahier des charges. Il met en production ces applications en veillant à les sécuriser et participe ensuite à l’exploitation de l’environnement d’exécution de ces applications.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Retour d’expérience…&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;&lt;img alt="Yunus Yilmaz, étudiant en Deust Informatique d'organisation et systèmes d'information (IOSI)" src="https://formation.cnam.fr/medias/photo/yunus-2_1769438343178-png" style="width: 200px; height: 267px; margin: 5px 10px; float: right;" title="Yunus Yilmaz, étudiant en Deust Informatique d'organisation et systèmes d'information (IOSI)"&gt;… avec &lt;strong&gt;Yunus Yilmaz&lt;/strong&gt;, étudiant dans le Double cursus, en Deust Informatique d'organisation et systèmes d'information (IOSI)&lt;br&gt;&#xD;
C’est lors de sa première générale en mathématiques/informatique que Yunus Yilmaz a compris que sa voie était celle de l’informatique. Il s’y sentait à l’aise et son intérêt n’a cessé de croître au fil de sa scolarité. Il a d’ailleurs obtenu un baccalauréat général dans les spécialités Mathématiques et NSI (numérique et sciences informatiques). Après le bac, Yunus a intégré l’université Sorbonne Paris Nord en première année de licence. Cette année s’est soldée par un échec, non par manque de capacités mais en raison d’une situation personnelle incompatible avec la formation. C’est alors qu’il s’est tourné vers le Double cursus du Cnam. À l’issue de la première année, il a obtenu son diplôme de spécialisation professionnelle (DSP) en DevOps (dev pour développement logiciel et ops pour administration des infrastructures informatiques). Le DSP permet d’accéder à des métiers tels que technicien de maintenance informatique ou assistant développeur. Aujourd’hui, Yunus est en année 2 du Double cursus, en alternance au sein du Deust Informatique d'organisation et systèmes d'information (IOSI) parcours Technicien développement, sécurité et exploitation.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Racontez-nous votre deuxième année au Cnam…&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Actuellement en deuxième année du Double cursus, je suis une formation complète en informatique qui couvre aussi bien les aspects techniques que théoriques du domaine. Cette formation me permet d’acquérir des compétences solides en développement logiciel et en développement web, avec une forte orientation vers la pratique à travers des travaux dirigés et des projets. J’étudie également le fonctionnement des systèmes d’exploitation, en particulier Linux, ce qui me permet de développer des compétences en administration système, en gestion des ressources et en utilisation de la ligne de commande. La formation inclut aussi la modélisation, la conception et l’administration des bases de données. J’y apprends à analyser des besoins, concevoir des modèles de données efficaces et assurer la gestion et la sécurité des bases de données. En parallèle, des cours en réseaux informatiques et une initiation à la sécurité informatique me permettent de comprendre les principes de communication entre les systèmes ainsi que les bases de la protection des infrastructures et des données. La formation aborde également le management et la théorie de l’informatique, essentiels pour comprendre l’organisation des projets informatiques et les fondements conceptuels du domaine. Enfin, cette deuxième année comprend un volet en statistiques et en mathématiques appliquées à l’informatique, notamment l’algèbre booléenne*, indispensables pour la logique, les systèmes numériques et la compréhension des algorithmes. Des enseignements sur l’utilisation d’Excel complètent cette formation, permettant l’analyse de données, la réalisation de tableaux de bord et l’exploitation des outils bureautiques dans un contexte professionnel. L’ensemble de ces enseignements est fortement axé sur la pratique, ce qui me permet de développer des compétences concrètes et directement applicables en milieu professionnel.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h5&gt;*L'algèbre de Boole est une dérivée des mathématiques dans laquelle les variables ne peuvent prendre que deux valeurs : 0 et 1. Elle a été inventée en 1847 par le mathématicien anglais Georges Boole.&lt;/h5&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Quelle suite pour vous au Cnam dans le Double cursus ?&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Je souhaiterais intégrer une école d’ingénieur de renom, de préférence celle du Cnam, de la Sorbonne ou encore de Paris-Saclay. Ces établissements représentent pour moi une référence en matière d’excellence académique et de formation en ingénierie. Mon objectif principal est de renforcer mes compétences techniques, scientifiques et méthodologiques, et de me préparer efficacement aux exigences du monde professionnel. Si ma motivation se confirme, je pourrais aussi envisager de poursuivre la formation en licence professionnelle. Toutefois, à ce stade de mon parcours, je suis davantage orienté vers une formation d’ingénieur, qui correspond pleinement à mon projet professionnel et à mes aspirations actuelles.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Et votre avenir professionnel, comment le voyez-vous ?&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Mon ambition est claire : devenir ingénieur-chercheur en intelligence artificielle, capable de concevoir, optimiser et comprendre en profondeur les systèmes intelligents qui façonneront notre avenir. J’accorde une importance centrale à l’éthique, à la performance et à la fiabilité des solutions que je développe, convaincu que la technologie n’a de sens que si elle sert la connaissance, l’efficacité et le progrès humain. Autonome, rigoureux et persévérant, je m’épanouis dans des environnements exigeants où la réflexion scientifique s’allie à la créativité technique. J’aime apprendre en continu, expérimenter, repousser mes limites et m’attaquer à des problématiques complexes nécessitant à la fois méthode, innovation et esprit critique. À long terme, mon objectif est d’atteindre un niveau d’expertise scientifique et technique d’excellence afin de devenir un acteur reconnu et influent dans les domaines de l’informatique et de l’IA. Je souhaite contribuer activement à la recherche et au développement de nouvelles architectures, d’algorithmes intelligents et de modèles d’apprentissage avancés, capables de transformer des idées ambitieuses en innovations concrètes et durables.&lt;/p&gt;</description>
      <enclosure url="https://formation.cnam.fr/medias/photo/vignette_1769159937441-png" type="image/png" />
      <pubDate>Mon, 26 Jan 2026 14:11:00 GMT</pubDate>
      <guid>https://formation.cnam.fr/portrait-de-yunus-yilmaz-etudiant-en-deust-informatique-d-organisation-et-systemes-d-information-iosi--1602714.kjsp</guid>
      <dc:creator>laurent.ibri@lecnam.net (Laurent IBRI)</dc:creator>
      <dc:date>2026-01-26T14:11:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Institut français du froid industriel et du génie climatique (Iffi) - Portrait de Mathilde Do Laï, diplômée du titre professionnel Responsable conception en installations frigorifiques et climatiques</title>
      <link>https://formation.cnam.fr/portrait-de-mathilde-do-lai-diplomee-du-titre-professionnel-responsable-conception-en-installations-frigorifiques-et-climatiques--1602441.kjsp</link>
      <description>&lt;p&gt;Le titre Responsable conception en installations frigorifiques et climatiques dispensé par l’Iffi, institut du Cnam, permet d’atteindre quatre grands objectifs. Ceux-ci assurent aux futurs diplômés un bagage solide dans le cadre d’une activité professionnelle dans le secteur du froid industriel et du génie climatique :&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;ul&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Formuler et rédiger les éléments de prescription d’installations complètes de production de froid et de traitement d’air en froid commercial, industriel et bâtiment ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Concevoir et dimensionner des installations de production avec sélection de leurs composants ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Réaliser, livrer et réceptionner des installations complètes de production de froid et de traitement d’air ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Exploiter, maintenir et déployer des solutions et pratiques durables pour ces installations.&lt;/li&gt;&#xD;
&lt;/ul&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Parmi les unités d’enseignement (UE) dispensées dans le cadre de ce cursus, on peut citer : Thermodynamique appliquée aux installations frigorifiques et aux pompes à chaleur ; Production du froid ; Conception, modélisation et simulation des installations frigorifiques et climatiques et de leurs usages ; Régulation et automatismes des installations frigorifiques et climatiques ; Technologies du froid : entreposage et transport à température dirigée, froid indirect ; Analyse électrique appliquée aux installations frigorifiques et climatiques ; Technologie de la climatisation et du conditionnement d'air ; Salle propre et filtration ; etc.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;&lt;img alt="Mathilde Do Laï, diplômée du titre professionnel Responsable conception en installations frigorifiques et climatiques " src="https://formation.cnam.fr/medias/photo/119947_1769174870169-jpg" style="width: 220px; height: 330px; margin: 5px 10px; float: right;" title="Mathilde Do Laï, diplômée du titre professionnel Responsable conception en installations frigorifiques et climatiques "&gt;Retour d’expérience…&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;… avec &lt;strong&gt;Mathilde Do Laï&lt;/strong&gt;, diplômée du titre professionnel de niveau 6 Responsable conception en installations frigorifiques et climatiques (2025).&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;De formation initiale ingénieur en agroalimentaire, Mathilde Do Laï a complété son diplôme par une spécialisation en école de commerce. Dès lors, elle a travaillé pendant dix ans pour la grande distribution dans le secteur des achats. Puis, l'opportunité s'est présentée de reprendre l'entreprise familiale : une société francilienne spécialisée dans le froid commercial qui installe et dépanne les équipements frigorifiques pour les supermarchés. Dès son arrivée dans l’entreprise, Mathilde a concentré ses efforts sur la modernisation et la digitalisation des outils de gestion et des fonctions supports. Ce faisant, elle a également très vite réalisé que la pérennité de la société passait par une compréhension fine des techniques du froid commercial. À 40 ans, elle a donc fait le choix de reprendre ses études à l'Institut français du froid industriel et du génie climatique, au sein du Cnam. Lors de son cursus en deux ans, elle a pu, au gré des différents cours, structurer ses objectifs : refonte complète de l'activité service après-vente, processus de chiffrage, enjeux réglementaires actuels et futurs. Grâce aux compétences acquises à l'Iffi, Mathilde se sent désormais à même d'accompagner ses collaborateurs, et son ambition pour les mois à venir est de mettre son savoir-faire au service du développement de la clientèle et des activités de sa société afin de faire fructifier l’héritage industriel familial.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Pourquoi avoir choisi le Cnam pour vous former au froid industriel et au génie climatique ?&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;J’ai choisi la formation de l'Institut français du froid industriel et du génie climatique (Iffi), car elle s'impose depuis de très nombreuses années comme la référence absolue dans le secteur du froid et de la climatisation. Là où de nombreux cursus restent assez généralistes, l’Iffi se concentre sur une expertise métier ultrapointue qui répond parfaitement aux besoins techniques du marché. En plus de ce prestige, la structure offre une flexibilité grâce au modèle du Cnam. Les cours du soir permettent de suivre ce programme d'excellence tout en maintenant une activité professionnelle. Cela a été pour moi le moyen le plus efficace pour concilier une montée en compétences de haut niveau avec une vie de famille et un emploi.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Les enseignements ont-ils répondu à vos attentes ?&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Lors de mon cursus, j’ai particulièrement apprécié la diversité et la structuration des enseignements. Le programme débute par une remise à niveau solide sur les fondamentaux, notamment en thermodynamique, ce qui permet de poser des bases scientifiques saines avant d'aborder la complexité de la production de froid et la climatisation. La formation est extrêmement complète : électricité, régulation, audit énergétique, règlementation. Mais elle explore aussi des domaines très spécialisés tels que les salles propres ou la climatisation ferroviaire. Au-delà de la technique pure, le cursus propose aussi un accompagnement sur le management. Grâce à cette diversité de cours, il est possible de comprendre et d'appréhender tous les services et les différents postes que l'on peut retrouver dans une entreprise de froid ou de climatisation. C’était l'approche idéale pour moi, notamment au vu de la gestion de mon entreprise, car elle permet d'avoir une maîtrise globale de l'activité. Enfin, la qualité de l’enseignement est un point fort majeur : les formateurs étant pour la plupart des professionnels en activité, les sujets abordés sont très concrets et directement ancrés dans la réalité du marché.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Quelles ambitions/projets nourrissez-vous pour la suite ?&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Mon ambition est maintenant de mettre ce savoir-faire au service du développement de notre clientèle et de nos activités afin de continuer à pérenniser notre société familiale. Pour moi, l’Iffi représente un investissement à long terme. C’est une véritable boîte à outils que je mobilise selon mes projets, que ce soit en froid, en climatisation et même en management. J’y ai acquis des bases solides, une méthode de travail rigoureuse et une ouverture d’esprit qui m’accompagneront tout au long de ma carrière.&lt;/p&gt;</description>
      <enclosure url="https://formation.cnam.fr/medias/photo/vignette_1769175678606-png" type="image/png" />
      <pubDate>Fri, 23 Jan 2026 13:23:00 GMT</pubDate>
      <guid>https://formation.cnam.fr/portrait-de-mathilde-do-lai-diplomee-du-titre-professionnel-responsable-conception-en-installations-frigorifiques-et-climatiques--1602441.kjsp</guid>
      <dc:creator>laurent.ibri@lecnam.net (Laurent IBRI)</dc:creator>
      <dc:date>2026-01-23T13:23:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Double cursus bachelor + licence au Cnam (épisode 2/3) - Portrait d’Alexia D’Almeida, étudiante en année 1 du Double cursus</title>
      <link>https://formation.cnam.fr/portrait-d-alexia-d-almeida-etudiante-en-annee-1-du-double-cursus-1602712.kjsp</link>
      <description>&lt;p&gt;Le Double cursus bachelor + licence est porté par le Cnam en partenariat avec 5 universités : Paris Nanterre, Sorbonne Université, Paris-Panthéon-Assas, Sorbonne Paris Nord et l’Université de technologie de Compiègne. La Fondation EDF est associée à ce dispositif ; elle finance une partie de la première année, qui se déroule exclusivement en formation initiale, pour les années universitaires 2024, 2025 et 2026 (convention triennale). Les deuxième et troisième années ont lieu en alternance (cours + entreprise), ce qui garantit à l’élève un parcours entièrement pris en charge durant trois ans. Au terme de chaque année, l’étudiant progresse en obtenant un diplôme universitaire :&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;ul&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Année 1 : bac+1 (diplôme de spécialisation professionnelle : DSP) ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Année 2 : deust (diplôme d'études universitaires scientifiques et techniques) ou titre RNCP de niveau 5 (bac+2) ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Année 3 : bachelor Transitions et licence générale ou professionnelle (gestion, droit ou informatique).&lt;/li&gt;&#xD;
&lt;/ul&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Diplôme d'établissement bac+1 secrétaire juridique et comptable&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Ce diplôme d'établissement vise à développer des compétences en droit des affaires, droit du travail et comptabilité, tout en assurant la maîtrise des outils numériques indispensables (Word, Excel). Il prépare à l’exercice des missions spécifiques du secrétariat juridique et comptable dans divers environnements professionnels.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;ul&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Compétences juridiques : comprendre le vocabulaire juridique de base ; effectuer des recherches juridiques simples ; rédiger des documents simples y compris juridiques ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Compétences comptables : établir des documents comptables simples ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Compétences en secrétariat : utiliser les outils informatiques ; communiquer efficacement à l’oral et à l’écrit.&lt;/li&gt;&#xD;
&lt;/ul&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Retour d’expérience…&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;&lt;img alt="Alexia D’Almeida, étudiante en première année du Double cursus" src="https://formation.cnam.fr/medias/photo/alexia_1769158636207-jpeg" style="width: 200px; margin: 5px 10px; float: right;" title="Alexia D’Almeida, étudiante en première année du Double cursus"&gt;… avec &lt;strong&gt;Alexia D’Almeida&lt;/strong&gt;, étudiante dans le diplôme d'établissement bac+1 secrétaire juridique et comptable, en première année du Double cursus bachelor + licence.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Avant son entrée dans le Double cursus, Alexia D’Almeida a effectué un baccalauréat général (2023) dans les spécialités-géographie, géopolitique et sciences politiques et sciences économiques et sociales. Elle a choisi de poursuivre ses études en licence de droit à l’université, mais n’y a pas trouvé ce qu’elle cherchait, raison pour laquelle elle a rejoint le Cnam et son dispositif unique du Double cursus. Actuellement, Alexia est en année 1 : bac+1 secrétaire juridique et comptable (diplôme d’établissement). Pour son année 2, elle envisage de continuer en Deust (diplôme d’étude universitaire scientifique et technique) d’assistante juridique. Pour la troisième année, Alexia souhaite faire une licence professionnelle des métiers du notariat hors les murs du Conservatoire. Elle envisage ensuite de faire un master de droit notarial et finir par le diplôme d’études supérieures de notariat pour devenir notaire.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Comment êtes-vous arrivée dans le Double cursus ?&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Mon intérêt pour le Double cursus a débuté lorsque j’ai postulé sur la phase complémentaire de Parcoursup pour y déposer des vœux. J’ai découvert ce double cursus qui m'a immédiatement attirée. Son aspect professionnalisant avec le fait d'effectuer un stage dès la première année est un atout qui m’a beaucoup plu. De plus, le développement de compétences en outils numériques essentiels (Word, Excel) et l'étude du droit des affaires, du droit du travail et de la comptabilité sont des aspects qui m'attirent particulièrement, me permettant d’acquérir d’autres notions pour développer une capacité d'analyse approfondie.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Racontez-nous votre expérience de première année…&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Ma première année au Cnam se passe bien. Je me souviens que j’avais à la fois un sentiment d'excitation et d'appréhension. J'étais impatiente de me lancer et de voir ce qu’elle me réserverait. Cette première expérience est un mélange d'apprentissage et de découvertes personnelles. J'ai dû sortir de ma zone de confort, prendre des initiatives et apprendre à m'adapter rapidement aux situations nouvelles. L’ambiance au Cnam m’a aussi permis de faire des rencontres qui m'ont appris l'importance de la collaboration et de l'empathie. J'ai pu développer une grande confiance en moi et en mes capacités. Enfin, cette expérience me permet de mieux définir mes objectifs et mes aspirations. Elle révèle ce qui me passionne vraiment et me donne le souffle nécessaire pour poursuivre mes rêves avec détermination. Je suis également reconnaissante pour cette formation solide qu’est le Double cursus, qui continue de me guider dans mes choix et mes actions.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Dans quel métier vous projetez-vous ?&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Je suis intéressée par le métier de notaire qui m'attire pour plusieurs raisons. Tout d'abord, j'apprécie le rôle central du notaire dans la sécurisation des intérêts des particuliers. Il est un véritable conseiller qui accompagne ses clients dans les moments importants de leur vie, comme la rédaction des actes, l'achat d'une maison ou la transmission de leur patrimoine. De plus, le métier de notaire offre une grande diversité de missions, allant de la rédaction d'actes à la gestion de successions. Enfin, je suis sensible à l'aspect humain de cette profession, qui implique d'établir une relation de confiance avec les clients et de les aider à trouver des solutions adaptées à leurs besoins.&lt;/p&gt;</description>
      <enclosure url="https://formation.cnam.fr/medias/photo/vignette_1769159937441-png" type="image/png" />
      <pubDate>Fri, 23 Jan 2026 09:01:00 GMT</pubDate>
      <guid>https://formation.cnam.fr/portrait-d-alexia-d-almeida-etudiante-en-annee-1-du-double-cursus-1602712.kjsp</guid>
      <dc:creator>laurent.ibri@lecnam.net (Laurent IBRI)</dc:creator>
      <dc:date>2026-01-23T09:01:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>De la graine aux savoirs (épisode 1/3) - Un jardin pour apprendre</title>
      <link>https://formation.cnam.fr/un-jardin-pour-apprendre-1602516.kjsp</link>
      <description>&lt;p&gt;Le &lt;a class="lien_externe" href="https://www.paris.fr/pages/les-jardins-partages-203" title="jardin partagé du P’tit Vertbois"&gt;jardin partagé&lt;/a&gt; du P’tit Vertbois a été créé en 2015 à l'initiative des habitants qui souhaitaient voir un espace végétalisé dans leur quartier et profiter ainsi d'un coin de verdure où ils pourraient s'investir et tisser des liens. Avec l'aide du Cnam, qui a mis à disposition cet espace dédié de la rue Vaucanson, et de la régie de quartier Paris Centre, qui gère l'entretien et les activités du jardin, ce projet a pu voir le jour. Il accueille depuis dix ans du jardinage hors-sol en bacs de récupération avec des méthodes biologiques et naturelles. Le P'tit Vertbois répond à la &lt;a class="lien_externe" href="https://cdn.paris.fr/paris/2020/10/06/546548c5ab8ecf1df7a71392bc02b86f.pdf" title="charte Main Verte"&gt;charte Main Verte&lt;/a&gt; mise en place par la mairie de Paris, qui repose sur trois critères : être dans une démarche participative, créer du lien social et jardiner dans le respect de l’environnement.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Mais aujourd'hui, le P'tit Vertbois fait l'objet d'un projet de réaménagement. Dans le cadre du projet de recherche et de formation &lt;a class="lien_interne" href="https://presentation.cnam.fr/grands-projets/le-cnam-lance-le-projet-confluences-une-ambition-collective-pour-transformer-la-formation-et-renforcer-l-insertion-professionnelle-1543643.kjsp" title="ConfluencES"&gt;ConfluencES&lt;/a&gt; dont le Cnam a été lauréat en 2025, c’est l’occasion de conjuguer utilité sociale, développement durable, mises en situations professionnelles réelles et pédagogie participative au service du jardin partagé. Plusieurs phases de travail sont programmées avec les élèves et les habitués du jardin, et feront chacune l’objet d’un reportage. Chacun d’eux sera focalisé sur la filière d’élèves participant à chaque étape  :&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;ul&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Janvier : présentation du projet porté par la régie de quartier Paris Centre et le Cnam + diagnostic (périmètre, usages et activités) réalisé par des élèves en licence d’architecture à l'École nationale supérieure d'architecture de Paris-La Villette ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Juin : préconisations et cahier des charges avec les élèves en master d’architecture à l'École nationale supérieure d'architecture de Paris-La Villette ainsi que des auditeurs du master Économie sociale et solidaire du Cnam ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Automne 2026 : conception/fabrication (choix des filières d’élèves et des établissements participant à chaque étape du projet en cours de candidature) ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Courant 2027 : retours d’expériences des apprenants et bilan de l’opération.&lt;/li&gt;&#xD;
&lt;/ul&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Un projet expérimental pédagogique dans le cadre de ConfluencES&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;&lt;img alt="Jardin partagé du Cnam" src="https://formation.cnam.fr/medias/photo/120023_1769177722109-jpg" style="width: 300px; height: 200px; margin: 5px 10px; float: right;" title="Jardin partagé du Cnam"&gt;ConfluencES est une des déclinaisons de France 2030 (54 milliards d'euros), dont l’objectif est d’aider les entreprises, écoles, universités et organismes de recherche à relever les défis écologiques et économiques à venir, tout en faisant émerger les futurs talents. Au cours des huit prochaines années, ConfluencES entend transformer l’offre de formation, initiale comme continue, du bac+1 au doctorat, en s’appuyant sur l’innovation pédagogique et la recherche, et se veut une réponse ciblée aux besoins des territoires et des industries.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;L’un des axes du dispositif ConfluencES vise à « transformer les lieux et les pratiques d’apprentissage », dont TransfabriC* qui propose d’intégrer le projet de réaménagement du jardin à des cursus de formation du réseau proposés par des partenaires académiques inscrits dans une démarche d’économie sociale et solidaire et une approche environnementale.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Plusieurs écoles sont intégrées au projet de réaménagement du P’tit Vertbois : les écoles d'ingénieurs nationales des Arts et Métiers (Ensam) et le CESI école d’ingénieurs, l'École nationale supérieure d'architecture Paris-La Villette (Ensaplv), l'École supérieure des arts appliqués Duperré (Esaa) et le Cnam. La particularité pour le Cnam, porteur du volet pédagogique (TransfabriC) est de faire collaborer des filières et les établissements ensemble, mais aussi les représentants de la société civile (régie de quartier, conseils de quartier, écoles de proximité, EHPAD) dans la perspective de développer des pratiques d'économie sociale et solidaire suivant une approche environnementale (projets locaux et de proximité, circuits courts, réemploi).&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;La problématique commune au projet « lieux hybrides » sur laquelle travaille le Cnam et l'École nationale supérieure d'architecture Paris-La Villette dans le cadre de ConfluencES, sert l’approche pédagogique hors les murs et mutualisée. Elle doit permettre de faire émerger des synergies entre établissements pour encourager les démarches pédagogiques en lien avec la demande sociale du terrain.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h6&gt;*Institut de la transfabrication circulaire : ce projet de recherche-action par le design propose d’étudier et de suivre l’évolution des pratiques des professionnels de la récupération, de la transformation et de la valorisation des matériaux et biens inutilisés.&lt;/h6&gt;</description>
      <enclosure url="https://formation.cnam.fr/medias/photo/119979_1769177644662-jpg" type="image/jpeg" />
      <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 23:00:00 GMT</pubDate>
      <guid>https://formation.cnam.fr/un-jardin-pour-apprendre-1602516.kjsp</guid>
      <dc:creator>laurent.ibri@lecnam.net (Laurent IBRI)</dc:creator>
      <dc:date>2026-01-22T23:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Anniversaire - La chaire de psychologie du travail du Cnam fête ses 50 ans</title>
      <link>https://formation.cnam.fr/actualites-de-la-formation/la-chaire-de-psychologie-du-travail-du-cnam-fete-ses-50-ans-1600703.kjsp</link>
      <description>&lt;p&gt;La chaire Psychologie du travail, aujourd’hui intégrée au département « Travail, orientation, formation, social », n’a pas eu un parcours linéaire depuis 1976. Elle s’est transformée au fil du temps au gré des orientations prises par ses différents titulaires, dans un contexte de profondes transformations du monde socioprofessionnel. &lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;On peut distinguer quatre grandes périodes, correspondant aux périodes de direction de chaque titulaire de la chaire :&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;ul&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;&lt;strong&gt;1976–1989 &lt;/strong&gt;: Pierre Goguelin est le premier titulaire de la chaire, marquant une période fondatrice où la discipline s’institutionnalise. Son mandat s’inscrit dans une direction résolument tournée vers la psychotechnique et l’orientation professionnelle, posant les bases d’une approche appliquée du travail et des compétences.     &lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;&lt;strong&gt;1990-2005&lt;/strong&gt; : Christophe Dejours prend la direction de la chaire et lui apporte une nouvelle impulsion en introduisant une approche clinique centrée sur la souffrance psychique au travail. Il y développe la psychodynamique du travail et la psychopathologie du travail. Ses travaux, ancrés dans la pratique clinique, transforment la compréhension des enjeux subjectifs liés au travail. En 2005, il crée une nouvelle chaire au Cnam (Psychanalyse-santé-travail), et laisse un héritage durable dans l’analyse des rapports entre santé et travail.    &lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;&lt;strong&gt;2005-2017&lt;/strong&gt; : Yves Clot reprend la chaire de psychologie du travail comme titulaire et l’oriente vers la clinique de l’activité. Cette période est marquée par des recherches-interventions innovantes dans divers milieux professionnels, visant à transformer les situations de travail et à renforcer la place de la discipline. Sous sa direction, la chaire s’affirme comme un lieu de dialogue entre théorie et pratique, et contribue à élargir le champ d’application de la psychologie du travail, notamment à travers l’étude des collectifs de travail et des dynamiques de développement professionnel.&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Depuis 2018&lt;/strong&gt; : Marc-Éric Bobillier-Chaumon, titulaire actuel de la chaire, y introduit une nouvelle perspective : la clinique des usages. Cette approche vise à comprendre et accompagner les innovations sociotechniques du travail, en particulier celles liées aux transformations digitales de l’activité et aux formes émergentes du travail. Son mandat s’inscrit dans la continuité des cliniques du travail développées par ses prédécesseurs, tout en ouvrant des pistes pour appréhender les enjeux du futur du travail.&lt;/li&gt;&#xD;
&lt;/ul&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;La chaire Psychologie du travail s’inscrit pleinement dans la spécificité du Cnam, qui s’adresse prioritairement à un public de professionnels en reprise d’activité ou en reconversion, et dont la formation s’appuie sur l’analyse de l’expérience professionnelle comme ressource centrale pour l’apprentissage. Depuis sa création, la chaire a d’ailleurs contribué à la formation de plusieurs milliers de psychologues du travail, à l’accompagnement des milieux en demande, et au développement de la recherche pour qualifier et approfondir les liens entre le travail, ses transformations et la santé. En articulant formation, recherche et intervention, les personnes ayant œuvré au sein de la chaire ont ainsi contribué à penser et agir en faveur de la santé dans des milieux professionnels en constante évolution, en tenant compte des enjeux psychiques, sociaux, politiques et sociotechniques pour les sujets, les collectifs et les organisations du travail.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;2 journées de commémoration pour célébrer les 50 ans de la chaire Psychologie du travail &lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Cet anniversaire constitue une occasion de rencontres et de réflexion collective sur la contribution de la chaire pour penser les enjeux contemporains et futurs du travail. Les journées des 27 et 28 mars 2026 mettront à l’honneur les grandes étapes de l’histoire de la chaire, ses apports théoriques et pratiques, ainsi que les perspectives qu’elle ouvre aujourd’hui dans les champs des cliniques du travail.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Le programme de ces journées s’articulera autour de trois axes : retracer l’histoire de la chaire, rendre hommage à celles et ceux qui y ont contribué, et réfléchir sur les enjeux à venir. Les interventions seront organisées autour de quatre thématiques clés : l’histoire, la recherche, l’intervention et l’enseignement. Il s’agira ainsi de retracer les grandes étapes qui ont jalonné l’histoire de la chaire, d’offrir un aperçu de la manière dont les cliniques du travail se sont construites en dialogue avec des disciplines connexes telles que l’ergonomie et la philosophie, et de mettre l’accent sur « l’agir », perspective essentielle aux principes de la chaire. &lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Ces deux journées permettront par ailleurs de souligner la singularité des enseignements de la chaire, entre dimension nationale et ancrage local. En réunissant enseignants-chercheurs, étudiants, anciens élèves et praticiens, cet événement devra rappeler que la psychologie du travail n’est pas seulement une discipline académique, mais un engagement concret en faveur de la transformation des organisations du travail et de la santé. Célébrer 50 ans de chaire, c’est célébrer 50 ans de recherche, d’innovation et de contribution au progrès social et scientifique, au service d’une approche vivante et humaine du travail.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Le mot de Marc-Éric Bobillier-Chaumon, titulaire de la chaire de psychologie du travail&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h5&gt;&lt;a class="lien_interne" href="https://formation.cnam.fr/medias/photo/img_1139479280062.jpg?INLINE=FALSE" title=""&gt;&lt;img alt="Marc-Éric Bobillier-Chaumon, titulaire de la chaire de psychologie du travail" src="https://formation.cnam.fr/medias/photo/105423_1768216292266-jpg" style="width: 200px; height: 300px; margin: 5px 10px; float: right;" title="Marc-Éric Bobillier-Chaumon, titulaire de la chaire de psychologie du travail"&gt;&lt;/a&gt;La chaire de psychologie du travail du Cnam : une histoire humaine et un engagement scientifique et disciplinaire au service du travail et de son développement&lt;/h5&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;L’histoire de la chaire Psychologie du travail est avant tout une histoire de femmes et d’hommes — titulaires, enseignants-chercheurs, vacataires, doctorants, et auditeurs — qui, depuis plus de cinquante ans, s’engagent autour d’une vision commune et exigeante de la psychologie du travail. « Être au chevet du travail », telle est ainsi l’ambition fondatrice de la chaire. Il s’agit de se tenir au plus près du travail réel, tel qu’il se fait et se vit, tout en restant attentif aux expériences individuelles et collectives de celles et ceux qui exercent, incarnent et parfois subissent ce travail.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Les diverses perspectives épistémologiques et méthodologiques qui se sont succédé au fil de l’histoire de la chaire, bien qu’elles puissent diverger sur certains plans épistémiques ou empiriques, partagent in fine une même ambition : préserver et développer la santé AU et PAR le travail, en agissant de manière durable et favorable sur ses conditions concrètes d’exercice. Il s’agit de faire du travail un levier du développement humain, social et organisationnel, propice à l’émancipation des professionnels et à l’émergence de formes de travail à la fois soutenables, acceptables et porteuses de sens.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Dans un contexte professionnel marqué par l’instabilité géopolitique et économique, par l’irruption massive des innovations technologiques, et par des défis écologiques, démographiques et sanitaires majeurs qui fragilisent et reconfigurent en profondeur les modèles traditionnels du travail, la chaire de psychologie du travail du Cnam s’affirme comme une référence scientifique et disciplinaire majeure. Elle contribue à éclairer et à accompagner les transformations contemporaines du travail, non pour les soutenir aveuglément, mais pour les interroger, les mettre en débat et les orienter au service du développement des personnes, des collectifs et des organisations.&lt;/p&gt;</description>
      <enclosure url="https://formation.cnam.fr/medias/photo/vignette_1768214985962-png" type="image/png" />
      <pubDate>Mon, 12 Jan 2026 10:54:00 GMT</pubDate>
      <guid>https://formation.cnam.fr/actualites-de-la-formation/la-chaire-de-psychologie-du-travail-du-cnam-fete-ses-50-ans-1600703.kjsp</guid>
      <dc:creator>laurent.ibri@lecnam.net (Laurent IBRI)</dc:creator>
      <dc:date>2026-01-12T10:54:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Devenir ingénieur Cnam par l’alternance - Portrait et témoignage de Thomas Brenac, ingénieur en systèmes électroniques, télécommunications et informatique (SETI)</title>
      <link>https://formation.cnam.fr/actualites-de-la-formation/portrait-et-temoignage-de-thomas-brenac-ingenieur-en-systemes-electroniques-telecommunications-et-informatique-seti--1600320.kjsp</link>
      <description>&lt;p&gt;Les tendances de fond de l'électronique de demain sont clairement identifiées, l'accent étant mis tant sur les dispositifs que sur les moyens à développer pour mettre en œuvre ces besoins. Nous parlons ici de l’intégration de plus en plus poussée des circuits intégrés avec une convergence de l'informatique et de l'électronique : applications pour les télécommunications et l’automobile, technologie des composants, traitement numérique du signal ou réduction de la consommation des systèmes.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Les enseignements du cycle ingénieur SETI en alternance assure un équilibre entre le socle scientifique (mathématiques, physique, électronique, informatique), les bases culturelles (anglais, communication, management économique et social) et les techniques propres à l'ingénieur électronicien : théorie de l'information, traitement du signal, communications numériques, technologies embarquées. La formation recrute à bac+2 en électronique, systèmes électroniques ou systèmes numériques, mesures physiques. Elle s'organise autour de séquences académiques et professionnelles de durées progressives. Le cursus de première année comprend une séquence internationale.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;5 grandes compétences clés de l’ingénieur SETI&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;ul&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Mener une analyse fonctionnelle et technique de la demande client, définir les spécifications et élaborer un cahier des charges ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Concevoir et exploiter des systèmes complexes intégrables dans des architectures embarquées pour des applications couvrant des domaines larges : transport, défense, télécommunications, médical, etc. ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Maîtriser les technologies de télécommunications et des objets connectés, et la simulation de produits électroniques en cours de développement ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Assurer des phases de prototypage et d’industrialisation de produits électroniques dans des chaînes de production ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Travailler avec des profils d’autres spécialisations dans des logiques de projet « agiles ».&lt;/li&gt;&#xD;
&lt;/ul&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;&lt;img alt="Thomas Brenac, ingénieur en systèmes électroniques, télécommunications et informatique" src="https://formation.cnam.fr/medias/photo/portrait-brenac_1768570749920-jpg" style="width: 220px; height: 271px; margin: 5px 10px; float: right;" title="Thomas Brenac, ingénieur en systèmes électroniques, télécommunications et informatique"&gt;Retour d’expérience…&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;… avec &lt;strong&gt;Thomas Brenac&lt;/strong&gt;, diplômé ingénieur en systèmes électroniques, télécommunications et informatique (SETI) par l’alternance.&lt;br&gt;&#xD;
Diplômé de la promotion SETI 2023, Thomas Brenac a effectué ses trois ans d'alternance au cœur d'une startup, Exoneo, jeune pousse développant et commercialisant des prothèses de pied pour les pays en voie de développement. Durant cette période, il a pu participer à trois projets portant sur la mobilité humaine : un kit de vélo électrique pouvant s'adapter sur une majorité de vélos standard, une orthèse de genou connectée pour la rééducation d'une personne, enfin un modèle de « demi-robot » pour démontrer qu'une machine peut avoir une démarche humaine. Après sa diplomation, Thomas a rejoint une société de conseil en ingénierie (MCA) ; il a été envoyé en mission chez le constructeur de drones français Parrot pendant près de deux ans. Au cours de cette mission, il a pu développer des outils pour tester les différentes parties des drones, avant de les installer sur la ligne de production en Corée du Sud. Thomas souhaite désormais s’orienter vers le secteur médical (analyse, imagerie) ou robotique (rééducation pour la marche, robot d'opération), deux domaines proches de ses préoccupations. Il continue néanmoins l'électronique et la mécanique à domicile en fabriquant des enceintes (de l'amplification à la menuiserie). Il s’attache aussi à développer une main électronique en s'inspirant de la main humaine pour amplifier encore ses compétences en robotique/électronique. À côté de cela, Thomas pratique le rugby au sein du Plaisir Rugby Club (Fédéral 2), activité qui lui a toujours pris du temps mais qui l’a aussi aidé durant ses études en termes de discipline et de dépassement de soi.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Pourquoi avoir choisi le cycle d’ingénieur Cnam pour vous former aux systèmes électroniques, télécommunications et informatique ?&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Lors de ma recherche post IUT Mesures physiques à Orsay, je savais que je voulais étudier dans le domaine de l’électronique. De plus, je voulais réaliser mon école d’ingénieur en alternance pour pouvoir acquérir les connaissances dans ce domaine autrement qu’en l’étudiant théoriquement et commencer à mettre un pied dans le monde professionnel. En effectuant mes recherches basées sur ces deux points, j’ai pu trouver quelques écoles répondant à ces deux critères, dont le Cnam. Après lecture des programmes et des unités d’enseignement proposés par ces différentes écoles, c’est celui du cycle d’ingénieur « systèmes électroniques, télécommunications et informatique » du Cnam qui m’a le plus attiré et convaincu. J’ai donc choisi de candidater, et j’ai été retenu. Je suis à la fois ravi et fier d’avoir suivi ce parcours jusqu’au bout et d’avoir obtenu mon diplôme.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Les enseignements ont-ils répondu pleinement à vos attentes ? Des exemples ?&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Les enseignements, en plus d'avoir répondu à mes attentes, ont été dispensés par des enseignants-chercheurs qui sont passionnés et ont à cœur de transmettre leur savoir à leurs étudiants. J’ai pu découvrir des facettes de l’électronique que je ne connaissais pas vraiment comme tout ce qui tourne autour des systèmes embarqués (langage VHDL, Real Time, automatique), la spécialité que j’ai finalement choisie. De plus, les enseignements se complètent bien entre électronique analogique basses et hautes fréquences, électronique numérique et systèmes embarqués et télécommunications, ce qui est vraiment appréciable et aide à la compréhension des notions plus ou moins complexes de chaque thématique. Les bases théoriques comme les mathématiques, la physique ou le traitement du signal sont bien réparties tout au long des trois années du cursus et permettent ainsi de bien comprendre les exemples pratiques proposés par les enseignants.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Quelles ambitions nourrissez-vous pour la suite ?&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Ayant eu la chance de travailler sur un brevet déposé par l’un des fondateurs de la société qui m’a accueilli durant mon parcours académique, l’exploitation de ce brevet m’a permis de développer le prototype Archibald, un demi-robot basé sur l’anatomie humaine. Le travail s’est principalement tourné sur le développement du bassin, car c’est le mouvement de celui-ci qui permet de reproduire la démarche humaine. J’aimerais continuer dans cette voie et travailler dans la recherche et le développement (R&amp;D) de robots ou de systèmes automatiques permettant d’améliorer le quotidien de personnes qui en ont le besoin. Le domaine des prothèses électroniques ou des robots permettant d’aider les soignants et les personnes âgées serait pour moi un aboutissement professionnel comme personnel.&lt;/p&gt;</description>
      <enclosure url="https://formation.cnam.fr/medias/photo/vignette_1767793142486-png" type="image/png" />
      <pubDate>Tue, 06 Jan 2026 23:00:00 GMT</pubDate>
      <guid>https://formation.cnam.fr/actualites-de-la-formation/portrait-et-temoignage-de-thomas-brenac-ingenieur-en-systemes-electroniques-telecommunications-et-informatique-seti--1600320.kjsp</guid>
      <dc:creator>laurent.ibri@lecnam.net (Laurent IBRI)</dc:creator>
      <dc:date>2026-01-06T23:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Concevoir des systèmes de production industrielle - Portrait d’Arnaud Hôte, diplômé du mastère spécialisé Systèmes mécatroniques et robotiques</title>
      <link>https://formation.cnam.fr/actualites-de-la-formation/portrait-d-arnaud-hote-diplome-du-mastere-specialise-systemes-mecatroniques-et-robotiques-1599885.kjsp</link>
      <description>&lt;p&gt;Quid de la mécatronique pour commencer ?&lt;br&gt;&#xD;
Il s’agit de l'alliance de la mécanique, de l'électronique, de l'informatique et de l'automatique, tout cela regroupé en un seul système. Une association de compétences utilisée pour mettre de « l'intelligence » dans un produit mécanique afin de surveiller un système, d'alerter ou d'obtenir de l'information. On peut citer les robots chirurgicaux, les imprimantes 3D, les téléphones intelligents ou les voitures hybrides et électriques qui intègrent un système mécatronique.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Le mastère spécialisé Systèmes mécatroniques et robotiques du Cnam est labellisé Conférence des grandes écoles (CGE). Son titulaire est capable de modéliser, concevoir et programmer des systèmes de « contrôle-commande temps réel » dans le secteur de la robotique. Ces acquis permettent d'apporter plus d'intelligence et de précision dans le comportement des robots ainsi qu'une flexibilité et une utilisation plus simple. Le spécialiste roboticien peut ainsi s'intégrer dans différents domaines industriels dans lesquels l'autonomie est indispensable. On peut citer, à titre d'exemple, le transport et la logistique, la défense et la sécurité, l'intervention en milieux hostiles, la conception de machines intelligentes et la santé (assistance à la personne).&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Le mastère spécialisé Systèmes mécatroniques et robotiques est accessible aux titulaires d'un diplôme d'ingénieur dans les domaines de l'automatique, de la mécatronique ou de la mécanique, aux diplômés de masters de mêmes domaines et aux étudiants étrangers ayant un niveau master ou ingénieur.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;&lt;img alt="Arnaud Hôte, diplômé du mastère spécialisé Systèmes mécatroniques et robotiques" src="https://formation.cnam.fr/medias/photo/arnaud-hote_1767610401613-jpg" style="width: 300px; height: 202px; margin: 5px 10px; float: right;" title="Arnaud Hôte, diplômé du mastère spécialisé Systèmes mécatroniques et robotiques"&gt;Retour d’expérience…&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;… avec &lt;strong&gt;Arnaud Hôte&lt;/strong&gt;, diplômé du mastère spécialisé Systèmes mécatroniques et robotiques.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Arnaud Hôte a d’abord suivi une formation d'ingénieur en systèmes embarqués à Grenoble avec une spécialisation en automatique, dont il a été diplômé en 2012. Il a ensuite travaillé en France pendant sept ans comme ingénieur « logiciels embarqués » dans différents domaines : aéronautique, automobile et machines agricoles. Puis il est parti deux ans en Angleterre où il a exercé dans la robotique (robots mobiles). Après dix ans d’expérience, Arnaud a déménagé en Italie et a décidé de se lancer en tant qu'indépendant. Il a alors réalisé des missions dans les domaines automobile, médical, ferroviaire ou des batteries. En parallèle, il a commencé à s’exercer avec ROS/ROS2 (logiciels libres permettant de développer des programmes pour la robotique) pour orienter sa carrière vers la robotique. Afin de consolider ses compétences dans le domaine, il a donc suivi au Cnam le mastère spécialisé Systèmes mécatroniques et robotiques. Aujourd’hui, Arnaud travaille de nouveau en tant que salarié pour une entreprise italienne qui produit des appareils de contrôle et de gestion des réseaux électriques. Cependant, il continue d'expérimenter sur des petits robots avec des projets personnels et reste à l'écoute d'opportunités dans le domaine de la robotique, idéalement pour intervenir sur le contrôle bas niveau d'actionneurs (composant permettant aux machines d'effectuer des mouvements physiques en convertissant de l'énergie, électrique, pneumatique ou hydraulique, en force mécanique).&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Pourquoi avoir choisi le Cnam pour vous spécialiser dans la mécatronique/robotique à travers ce mastère spécialisé ?&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;En tant qu’indépendant, j’ai tenté sans succès d’obtenir des missions dans le domaine de la robotique, et j’ai donc cherché les formations disponibles afin de me remettre à niveau en automatique et de combler mes lacunes en robotique. Avec la contrainte d’être déjà inséré dans la vie active, un master classique n’était pas vraiment envisageable. Après quelques recherches, j’ai donc trouvé le mastère spécialisé du Cnam qui répondait parfaitement à mes critères avec en plus une cadence adaptée aux travailleurs (cours en distanciel le soir, avec seulement une semaine en présentiel pour les travaux pratiques). Le mastère me permet d’avoir un diplôme en robotique (important sur un CV) et me donne désormais les connaissances qui me manquaient (automatique, bras robotique, ROS/ROS2) pour gagner en expérience, que j’ai d’abord acquise via des projets personnels. En résumé, c’était la solution idéale pour moi !&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4 class="accordeon-titre accordeon-groupe-accordeon-defaut accordeon-etat-ferme" data-accordeon-target="accordeon-item-824579817" data-accordeon-groupe="accordeon-groupe-accordeon-defaut"&gt;&lt;div&gt;Lire la suite de notre entretien avec Arnaud Hôte&lt;/div&gt;&lt;/h4&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Les enseignements ont-ils répondu pleinement à vos attentes ? Des exemples ?&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Tout à fait. La cadence et la possibilité de visionner les enregistrements des cours si besoin ont parfaitement fonctionné pour moi. J’ai pu appliquer la plupart des choses apprises en cours pour mon mémoire et je continue d’expérimenter sur mes robots afin d’engranger de l’expérience. En particulier, le cours sur la représentation d'état appliquée à la commande des systèmes linéaires (AUT106), les travaux pratiques associés (AUT109) et le module sur la modélisation et la commande de systèmes robotiques (ROB201) m’ont aidé à synthétiser et à implémenter (avec le logiciel ROS2) les lois de commande nécessaires pour le contrôle du robot de mon mémoire. J’ai beaucoup aimé le retour d’expérience des intervenants de l’unité d’enseignement AUT209 sur l’implémentation des filtres de Kalman* et plus généralement sur les problèmes de stabilité numérique, ainsi que la partie du cours AUT215 sur les méthodes avancées de commande. Ces sujets sont souvent négligés ou méconnus dans l’industrie, mais sont très importants dès que l’on veut avoir un système de bonne qualité et performant. De plus, même si je ne travaille pas actuellement dans la robotique, le cours sur les réseaux de terrain (réseaux informatiques industriels utilisé pour la commande numérique distribuée en temps réel) m’a aussi servi plus d’une fois au cours des derniers mois.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h5&gt;*Le filtre de Kalman est un algorithme qui permet d'estimer l'état d'un système à partir des données mesurées. Il tient son nom de l'ingénieur hongrois Rudolf Kalman, qui a joué un rôle important dans son développement.&lt;/h5&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Comment voyez-vous la suite dans les années à venir ?&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Pour l’instant, je continue à travailler sur des projets personnels afin de ne pas perdre les connaissances que j’ai acquises avec le mastère, tout en construisant un portfolio que je puisse présenter dans le futur. Comme j’aime travailler proche du matériel, j’envisage de chercher un poste qui me permette d’intervenir sur le contrôle d’actionneurs pour des systèmes robotiques (moteurs ou pompes hydrauliques). Cela me permettrait à la fois de faire la modélisation du système, de synthétiser la ou les lois de commande pour le contrôler, et ensuite d’implémenter celles-ci sur la carte électronique de contrôle. Cependant, comme j’ai apprécié de travailler comme indépendant, je n’exclus pas cette possibilité, tout dépendra de l’évolution du marché du travail et de ma situation géographique.&lt;/p&gt;</description>
      <enclosure url="https://formation.cnam.fr/medias/photo/vignette_1767611017034-png" type="image/png" />
      <pubDate>Sun, 04 Jan 2026 23:00:00 GMT</pubDate>
      <guid>https://formation.cnam.fr/actualites-de-la-formation/portrait-d-arnaud-hote-diplome-du-mastere-specialise-systemes-mecatroniques-et-robotiques-1599885.kjsp</guid>
      <dc:creator>laurent.ibri@lecnam.net (Laurent IBRI)</dc:creator>
      <dc:date>2026-01-04T23:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Se former en télécommunications et réseaux (épisode 2/2) - Portrait de Sébastien Chimènes, ingénieur Cnam en télécommunications et réseaux</title>
      <link>https://formation.cnam.fr/actualites-de-la-formation/portrait-de-sebastien-chimenes-ingenieur-cnam-en-telecommunications-et-reseaux-1599730.kjsp</link>
      <description>&lt;p&gt;La vision distincte du monde de la transmission des informations (télécommunications) d'une part, et du monde du traitement de l'information (informatique et réseaux) d'autre part, appartient au passé. La réunion de ces deux mondes est désormais une réalité avec la convergence des réseaux de transmission qui transportent indifféremment voix, données et images. Les systèmes mobiles 3G et 4G vers le tout internet sont un exemple de cette jonction.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Les industriels des télécommunications et réseaux, les opérateurs de réseaux de télécommunications, les entreprises avec leurs réseaux informatiques internes et externes, réclament aujourd’hui des profils ingénieurs capables d'appréhender dans leur globalité de tels systèmes. La double compétence en télécommunications et réseaux informatiques offerte par le cycle d’ingénieur Télécommunications et réseaux du Cnam est une réponse à ce besoin.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Les 6 compétences clés de l’ingénieur Cnam en télécommunications et réseaux&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;ul&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Analyser un problème technique dans le domaine des télécommunications et réseaux ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Établir un cahier des charges rigoureux ou des spécifications techniques ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Choisir les solutions technologiques adéquates ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Maîtriser les méthodes et outils de modélisation ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Maîtriser et utiliser les outils informatiques (programmation, simulation) ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;S’adapter aux évolutions et avancées technologiques relatives au domaine des télécommunications et réseaux informatiques.&lt;/li&gt;&#xD;
&lt;/ul&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;L’accès au cycle d’ingénieur Télécommunications et réseaux se fait à bac+2. Le diplôme est de niveau bac+5 à la sortie.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;&lt;img alt="Sébastien Chimènes, ingénieur Cnam en télécommunications et réseaux" src="https://formation.cnam.fr/medias/photo/sebastien-chimenes_1767019055430-jpg" style="width: 180px; height: 270px; margin: 5px 10px; float: right;" title="Sébastien Chimènes, ingénieur Cnam en télécommunications et réseaux"&gt;Retour d’expérience…&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;… avec &lt;strong&gt;Sébastien Chimènes&lt;/strong&gt;, diplômé en 2024 du cycle d’ingénieur Télécommunications et réseaux.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Sébastien Chimènes a commencé son parcours au Conservatoire national des arts et métiers dès les années 2000, en suivant des unités d’enseignement en acoustique : acoustique des salles et électroacoustique. Il a repris le chemin du Cnam en 2013 pour compléter sa formation et cultiver le jargon « réseau » qui s’imposait de plus en plus dans son travail : déploiement de systèmes audio en radio, télévision et cinéma. Sébastien s’est ensuite engagé dans le cursus « traitement du signal » pour compléter ses connaissances techniques et scientifiques, prendre plus de hauteur et intégrer de la transversalité dans les projets sur lesquels il est amené à collaborer. Son engagement dans le diplôme d’ingénieur Télécommunications et réseaux lui a permis de mieux comprendre les problématiques qui se posent dans les projets qui lui sont confiés. Après l’obtention de son diplôme d’ingénieur, Sébastien se dit davantage structuré ; il peut aussi qualifier de manière plus efficiente les problèmes qu’ils rencontrent dans ses analyses techniques et mettre ainsi en place les méthodes idoines pour apporter des solutions.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Pourquoi avoir choisi le Cnam pour vous former comme ingénieur en télécommunications et réseaux ?&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Le Cnam a toujours répondu à mes attentes professionnelles en complétant mes connaissances et compétences. C’est par l’apprentissage que l’on avance dans sa spécialité. La mienne, l’audiovisuel, est en périphérie des télécoms, même si elle y contribue par son contenu, son transport numérique et sa diffusion.&lt;br&gt;&#xD;
Le point fort du Cnam, c’est que tout est ouvert et à la carte, ce qui donne envie quand on est curieux. C’est cependant exigeant en termes de rythme, car il faut mener de front une formation du soir et un métier à temps plein. Cela demande des sacrifices. On connait aussi quelques moments de solitude si l’on n’a pas réussi à tisser des liens avec les camarades de promotion. Mais cela n’a pas été mon cas. Je suis parvenu à faire connaissance avec des auditeurs de différentes spécialités : une grande aide pour la stimulation et pour s’immiscer dans des domaines différents de son domaine professionnel initial. Avec ces personnes, nous nous voyons toujours en ayant des discussions constructives sur des sujets étudiés conjointement, notre évolution, nos questionnements professionnels respectifs.&lt;br&gt;&#xD;
Avec l’un d’entre eux, nous travaillons ensemble à développer des solutions logicielles, ses capacités en développement informatique et en électronique embarquée permettant de concrétiser des outils audios spécifiques. En tant qu’ingénieur diplômé, on acquiert davantage encore de discernement quand on est amenés à travailler de manière transversale sur des projets complexes avec des intervenants de différents domaines.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Les enseignements ont-ils répondu à vos attentes ? Des exemples ?&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;La formation télécommunications et réseaux permet d’échanger autant avec un développeur informatique qu’avec un expert en cybersécurité, un ingénieur réseau, un spécialiste en traitement du signal ou un ingénieur en électronique embarqué avec lesquels nous avions des cours communs. En ce qui me concerne, c‘est un point majeur dans ce que j’étais venu chercher. Il n’existe pas de diplôme d’ingénieur en « audio-audiovisuel » en France, au mieux des licences ou des masters qui sont très spécialisés. Le choix doit alors s’effectuer parmi les grandes spécialités proposées par les écoles d’ingénieurs : électronique (embarquée), mécanique (acoustique), télécommunications et réseaux, informatique etc.&lt;br&gt;&#xD;
Je continue à penser, bien que ce ne soit pas porteur dans le cadre actuel, qu’un point de vue plus « macro » est essentiel dans les projets d’envergure ou pour du développement. Cela vient en complément de jeunes ingénieurs spécialisés qui ont suivi un parcours académique à bac+5 et qui, après un stage et 2 à 4 ans de forte spécialisation, seront des experts dans une seule tâche : par exemple, une forte spécialisation et un bon niveau de technicité dans un langage de programmation ou dans les réseaux. Après 10, 15, 20 ans d’expériences, on aborde les éléments différemment, et c’est, je crois, ce qui fait aujourd’hui une des spécificités de l’ingénieur Cnam.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Quelles ambitions nourrissez-vous pour la suite ?&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;C’est difficile de répondre à cette question, surtout dans la situation économique et technologique actuelle. Arriver à vendre ses acquis est déjà un exercice ardu face aux recruteurs (en indépendant ou en salarié). On peut rapidement être vu comme un concurrent plutôt qu’un facilitateur dans l’entreprise. À l’issue de mon mémoire, un professeur m’a dit qu’il y avait dedans les éléments d’une thèse. Cependant, dans l’immédiat, je serai souple, agile comme certains aiment à dire. S’il faut s’adapter en ajoutant un vecteur commercial à mon bagage, par exemple, j’évoluerai en apprenant avec plaisir de nouvelles choses pour apporter ce qu’il faut à une mission ou à un employeur ce qu’il recherche.&lt;/p&gt;</description>
      <enclosure url="https://formation.cnam.fr/medias/photo/vignette_1766751908235-png" type="image/png" />
      <pubDate>Mon, 29 Dec 2025 14:34:00 GMT</pubDate>
      <guid>https://formation.cnam.fr/actualites-de-la-formation/portrait-de-sebastien-chimenes-ingenieur-cnam-en-telecommunications-et-reseaux-1599730.kjsp</guid>
      <dc:creator>laurent.ibri@lecnam.net (Laurent IBRI)</dc:creator>
      <dc:date>2025-12-29T14:34:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Se former en télécommunications et réseaux (épisode 1/2) - Portrait d’Hamza Khrissi, diplômé du master international Télécommunications et réseaux (networks)</title>
      <link>https://formation.cnam.fr/actualites-de-la-formation/portrait-d-hamza-khrissi-diplome-du-master-international-telecommunications-et-reseaux-networks--1599699.kjsp</link>
      <description>&lt;p&gt;Les télécommunications désignent, de manière générale, l'échange de données sur de longues distances. La mise en réseau décrit comment les appareils s'interconnectent pour partager ces données. Télécommunications et réseaux sont donc intimement liés.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Dans le but de répondre aux défis de ce secteur, le programme du master propose des cours portant à la fois sur les communications à haut débit et sur les techniques des réseaux d'entreprise. Les cours sur les communications à haut débit sont axés sur les bases technologiques de la transmission et de la propagation, tandis que les cours sur les réseaux d'entreprise visent à en maîtriser les techniques : architecture matérielle et transmissions à large bande, protocoles réseau, accès aux bases de données et échange de données multimédias, ingénierie des réseaux et systèmes distribués.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Les 7 compétences clés du master international Télécommunications et réseaux (networks)&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;ul&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Analyser et comparer les offres techniques des réseaux de télécommunications ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Contrôler et gérer les projets de télécommunications/réseaux ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Maîtriser les questions de sécurité et de renseignement économique ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Développer des protocoles et des architectures de réseaux professionnels ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Organiser le développement et l'exploitation du réseau ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Gérer la maintenance, le suivi du trafic et la préparation à l'évolution des réseaux ;&lt;/li&gt;&#xD;
	&lt;li&gt;Mettre en œuvre des algorithmes de traitement numérique.&lt;/li&gt;&#xD;
&lt;/ul&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Le master international Télécommunications et réseaux (networks) bénéficie d'un solide réseau international : Chine, Corée du Sud, Liban, Maroc, Russie, Tunisie et Vietnam figurent parmi les pays où il est développé. Dans ce contexte, le master est accessible aux étudiants des universités étrangères partenaires du Cnam ou à celles et ceux candidatant via Campus France et ayant un niveau de formation permettant d’entrer dans le master. La formation est également ouverte aux étudiants des universités partenaires ayant obtenu leur diplôme d'ingénieur et désireux d'acquérir une expérience complémentaire internationale et un double diplôme.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;&lt;img alt="Hamza Khrissi, diplômé du master international Télécommunications " src="https://formation.cnam.fr/medias/photo/hamza-khrissi_1766751199957-jpeg" style="width: 170px; height: 297px; margin: 5px 10px; float: right;" title="Hamza Khrissi, diplômé du master international Télécommunications "&gt;Retour d’expérience…&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;… avec &lt;strong&gt;Hamza Khrissi&lt;/strong&gt;, diplômé 2025 du master international Télécommunications et réseaux (networks).&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Hamza Khrissi a commencé son parcours académique en Tunisie où il a obtenu une licence appliquée en technologie de l’information après trois années d’études. Dans la foulée, Hamza a travaillé pendant 4 ans comme support ingénieur dans des sociétés internationales, notamment Vistaprint et Cimpress, au sein desquelles il a pu acquérir une expérience concrète dans le support technique et la gestion de systèmes informatiques. Pour approfondir ses compétences et aligner ses connaissances à ses ambitions professionnelles, il a intégré le master international Telecommunications et Networks au Cnam, attiré par la qualité des cours et la valeur reconnue du diplôme. Ces deux années dans l’établissement ont confirmé qu’il avait fait le bon choix : « Un contenu riche et des projets pratiques m’ont permis de développer autonomie et capacité à résoudre des problèmes complexes », confie Hamza. Aujourd’hui, il souhaite s’orienter vers le marché plutôt que la recherche et développement (R&amp;D) afin de valoriser son expérience professionnelle passée et les compétences de haut niveau acquises pendant le master. Une formation qui a déclenché la carrière d’Hamza en France grâce à des acquis opérationnels solides et directement applicables dans l’industrie.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Pourquoi avoir choisi le Cnam pour vous former en télécommunications et réseaux ?&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Ce choix s’est fait suite à une visite au forum d’orientation organisé à l’Institut français en Tunisie, où plusieurs universités étaient présentes afin de présenter leurs programmes et d’attirer des talents internationaux. En parcourant les différents stands, j’ai été particulièrement attiré par celui du Cnam. Le programme présenté correspondait pleinement à mes attentes, tant par le contenu des enseignements que par les perspectives professionnelles qu’il offrait. La lecture détaillée des matières ainsi que les échanges avec les représentants du Cnam ont renforcé mon intérêt et m’ont donné une vision claire de la formation. Après cette première découverte, j’ai entrepris mes propres recherches sur le Cnam. Avant 2023, je ne connaissais pas encore cet établissement, et j’ai été très impressionné par son histoire et sa mission. Fondé en 1794, le Cnam possède une longue tradition de formation et de valorisation des talents, ce qui témoigne de sa solidité et de sa crédibilité académique. Ce qui m’a particulièrement convaincu est la capacité du Cnam à rester fidèle à sa mission tout en s’adaptant aux évolutions modernes, en formant des techniciens, des ingénieurs et des chercheurs de haut niveau, et en s’ouvrant à l’international à travers ce master et de nombreux autres programmes. Enfin, le prestige et la reconnaissance du Cnam en France constituent pour moi un élément rassurant en tant qu’étudiant étranger. La clarté de la formation, la cohérence du programme et la réputation de l’établissement ont naturellement confirmé mon choix de rejoindre le Cnam.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;&lt;/h4&gt;&lt;h4 class="accordeon-titre accordeon-groupe-accordeon-defaut accordeon-etat-ferme" data-accordeon-target="accordeon-item-884584513" data-accordeon-groupe="accordeon-groupe-accordeon-defaut"&gt;&lt;div&gt;Lire la suite de notre entretien avec Hamza Khrissi&lt;/div&gt;&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Les enseignements ont-ils répondu à vos attentes ? Des exemples ?&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Oui, les enseignements ont parfaitement répondu à mes attentes. Le contenu du master couvre de manière solide les technologies et les aspects essentiels du domaine des télécommunications. Lorsque je regarde le marché actuel, notamment les besoins liés à la 5G, aux radiofréquences ou encore à l’Internet des objets, je constate que les matières enseignées apportent un socle très pertinent pour préparer les étudiants à ces métiers. En M1, des cours comme le traitement du signal numérique, la communication numérique ou encore les principes fondamentaux de la programmation scientifique (Python/Matlab) m’ont permis de consolider mes bases à la fois sur la partie théorique et sur la dimension logicielle du métier des télécommunications. En M2, les enseignements deviennent encore plus spécialisés et en lien direct avec les besoins en recherche &amp; développement : des matières « modernes » qui abordent des sujets au cœur des technologies actuelles comme la conception d’antennes, les communications radio ou les architectures réseaux. Ces cours m’ont été particulièrement utiles durant mon stage chez Greenerwave, une entreprise innovante dans le domaine des télécoms et de la radiofréquence. Mon projet consistait à concevoir un système combinant deux technologies : RFID* et LoRaWAN**. Grâce aux enseignements du master, j’ai pu configurer une passerelle et des capteurs LoRaWAN, développer le code nécessaire au fonctionnement du système, gérer la couche de sécurité du réseau, comprendre les aspects radio associés au RFID et au LoRaWAN, et résoudre différents obstacles techniques tout au long du projet. L’ensemble des matières suivies m’a donc apporté des compétences concrètes et directement applicables, qui ont réellement enrichi mon expérience pratique et m’ont aidé à mener à bien mon projet.&lt;/p&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h5&gt;*Les puces RFID permettent d'identifier et de localiser des objets ou des personnes.&lt;br&gt;&#xD;
**LoRaWAN est un protocole de communication radio qui définit comment des équipements terminaux communiquent sans fil au travers de passerelles, constituant ainsi un réseau étendu à basse consommation.&lt;/h5&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;h4&gt;Quelles ambitions nourrissez-vous pour la suite, professionnellement comme en termes d’éventuelles nouvelles études ?&lt;/h4&gt;&#xD;
&#xD;
&lt;p&gt;Pour la suite, je m’oriente davantage vers les métiers du développement de logiciels. Cela correspond à la couche la plus haute du modèle OSI (norme de communication de tous les systèmes informatiques en réseau), la couche « application ». C’est un domaine dans lequel je me sens particulièrement à l’aise. Je me sens naturellement plus confortable lorsque je travaille sur du code, que ce soit en développement web, en programmation logicielle ou en systèmes embarqués. C’est aussi pour cela que j’ai tellement apprécié le master du Cnam : il offre à la fois une très bonne formation en télécommunications et radiofréquences, mais il laisse également une grande flexibilité pour se diriger vers d’autres métiers très demandés sur le marché, comme le développement logiciel ou même l’intelligence artificielle (IA). Ces compétences sont de plus en plus utilisées dans les télécoms, mais elles ouvrent aussi la porte à d’autres secteurs. À l’avenir, je souhaite donc évoluer vers un poste orienté développement logiciels ou ingénierie logicielle, tout en continuant à valoriser mes connaissances en télécoms et réseaux. Plus tard, je me vois aussi approfondir certains domaines, par exemple en poursuivant une formation complémentaire en développement avancé ou en intelligence artificielle.&lt;/p&gt;</description>
      <enclosure url="https://formation.cnam.fr/medias/photo/vignette_1766751908235-png" type="image/png" />
      <pubDate>Fri, 26 Dec 2025 12:12:00 GMT</pubDate>
      <guid>https://formation.cnam.fr/actualites-de-la-formation/portrait-d-hamza-khrissi-diplome-du-master-international-telecommunications-et-reseaux-networks--1599699.kjsp</guid>
      <dc:creator>laurent.ibri@lecnam.net (Laurent IBRI)</dc:creator>
      <dc:date>2025-12-26T12:12:00Z</dc:date>
    </item>
  </channel>
</rss>


